19 juillet 2008

TERRAPPA soumet à votre appréciation
un projet de société humaine renouvelée
au vu des risques encourus
par et sur notre vieille Terre
Fondement
Chaque jour, nous apprenons que les conditions nécessaires à la continuation normale de la vie sur terre sont compromises. Depuis quelques décennies, on le sait, la terre a perdu des qualités essentielles par excès d'exploitation de ses produits et un empoisonnement croissant de l'atmosphère. Les substrats chimiques utilisés pour corriger cette situation n'ont pas éliminé les effets nocifs sur la santé des êtres vivants concernés. La nature nourrit toujours les populations, mais avec une parcimonie occasionnée par un environnement de moins en moins favorable à ses possibilités.
L'air est pollué, irrespirable en de nombreux endroits, notamment là où des zones industrielles enfument et empoussièrent les alentours au gré des vents. L'eau dite potable l'est de moins en moins par sa raréfaction, par les acides en suspension dans l'air et par l'usage des produits chimiques de clarification. Le feu porte de mieux en mieux son nom du fait du réchauffement climatique lié aux activités humaines, dont certains effets, ajoutés à ceux des projections volcaniques, provoquent des changements inquiétants dans la composition de l'air et génèrent l'accroissement des collisions de courants chauds-froids à l'origine de cyclones et d'ouragans dévastateurs.
Si l'on ajoute encore les guerres menées ici et là, tant pour satisfaire des militaires, des tyrans et autres demi-dieux en mal de gloire ou d'accomplissement de leurs instincts de domination, le constat est attristant. L'existence des uns dérange les intentions des autres. C'est ainsi que les discours promettant des changements politiques plus profitables, prétenduement nécessaires pour créer un meilleur équilibre entre les nations, aboutissent en fait à déplacer les problèmes, sans corriger le décalage entre les riches et les pauvres, et à produire de nouvelles guerres locales, voire un conflit mondial, volontairement, par légèreté ou par aveuglement. Ce qui nous rapproche d'une fin prévisible et probablement prématurée de la vie sur terre.
Il s'agit pourtant là de perspectives totalement contraires aux principes de la démocratie, directe ou représentative, qui doit tenir compte des intérêts vitaux de tous les citoyens et les associer au pouvoir de décision qui engage toute une nation.
La difficulté de réunir un accord majoritaire dans le peuple ne doit, en aucun cas, servir de prétexte à l'entrée en guerre avec une autre nation décidée en petit comité « par nécessité et pour le bien du pays ».
La mondialisation du commerce et de certaines industries est démoralisante pour beaucoup d'ouvriers et d'employés. Est-ce là un progrès ?
Projet de société
Il est peut-être temps aussi de freiner cette fuite en avant économique qui consiste à créer, à grand renfort de publicité, des besoins plus coûteux qu'utiles dans l'unique but d'engranger des bénéfices assez importants pour satisfaire les investisseurs. C'est ainsi que les populations sont incitées à s'endetter au delà de leurs moyens financiers personnels et souvent familiaux en agitant, devant leurs yeux éblouis, l'image enthousiasmante d'un avenir meilleur dans un temps dont on élude hypocritement les conséquences possibles d'un déroulement contrarié par un événement imprévu et contraignant, en cours de contrat.
Par ailleurs, la nature ne peut offrir encore des produits, en qualité et en quantité suffisantes, que si l'on cesse de la fragiliser ou de la détruire dans le seul souci d'en tirer toujours plus rapidement des avantages en argent. En laissant la désertification s'étendre, pour ne pas avoir apporté les infrastructures hydrographiques nécessaires et à temps, la nature continue de perdre de grandes surfaces, faute de soins, alors que la population mondiale ne cesse de croître en nombre.
Renverser la tendance demande un élan vigoureux et constructif à partir d'un inventaire scientifique attentif de tout ce que la nature peut encore produire sur le globe. Et quoique les perspectives ne soient pas actuellement encourageantes pour l'espèce humaine, du fait qu'il y a confusion entre l'utile et le superflu, la solution la plus optimiste orienterait l'effort de tous vers la réalisation des moyens nécessaires à une possible émigration inévitable de l'humanité vers une autre planète d'accueil, du type de celle où nous vivons et régressons de plus en plus visiblement.
Une planète où tout serait à recommencer, mais avec le discernement acquis par l'Homo Sapiens.
Comment ?
Tout simplement en convaincant toutes les personnes influentes, capables de comprendre que la réussite d'un tel projet suppose une totale collaboration, un travail collectif et complémentaire entre tous les laboratoires de recherche scientifique, technologique, industrielle, biologique, géologique, anthropologique, chimique et pharmaceutique, entre autres, sans distinction de nationalité des établissements, afin d'établir un inventaire des besoins à satisfaire dans un milieu neuf et des moyens d'y accéder pour l'humanité.
Avec quels moyens financiers ?
Avec tout l'argent naguère consacré aux guerres et aux moyens technologiques construits aux fins d'éliminer ceux qui résistent à la volonté d'un plus puissant, mieux armé et convaincu de la supériorité de son point de vue. Le Conseil de Sécurité de l'ONU serait chargé de superviser la réalisation de ce projet et de veiller au bon emploi des fonds disponibles.
Par qui ?
Par les pays les plus aisés et industrialisés, comme par exemple : les USA, la Russie, la Chine, la France, l'Angleterre, l'Inde et le Japon. Un rassemblement de tous ces Etats, enfin associés dans une étroite collaboration aux plans scientifiques et techniques, selon un gentleman agreement pacifique capable d'éloigner vigoureusement le spectre de la compétition malsaine qui les opposait naguère.
Le but recherché : permettre à l'espèce humaine d'aller vivre ailleurs, en temps opportun, dans un environnement encore indemne des nuisances issues d'un développement anarchique croissant d'une société principalement conduite par l'appât de tous les gains possibles. Une renaissance souhaitable et salutaire pour notre espèce.
Les objectifs à court terme : rechercher dans notre environnement stellaire une planète conforme ou en tout cas adaptable à nos besoins.
A moyen terme : construire des instruments et des machines nécessaires à la fabrication des éléments indispensables à la sauvegarde de nos existences.
A long terme : transporter l'humanité, à sa demande, au moyen d'engins appropriés vers ce nouveau lieu où enraciner notre espèce.
Droit applicable
Nécessairement nouveau. Pas d'appropriation des territoires, liée à la découverte de cette planète d'accueil, dans le sens d'une conquête avec droit de possession en découlant tel que pratiqué sur la terre, sans autre justification que le droit du plus fort ou de l'Etat d'origine de celui qui y aura posé le pied en premier.
Le globe terrestre, peu à peu abandonné, constituerait un réservoir commun pour tout ce qu'il pourrait encore offrir, sans risques de santé prévisibles, pour aménager le nouveau support d'existence.
Transportée et installée sur ce sol, la société serait désormais considérée comme une seule nation formée de la multi-ethnicité dans l'espèce, où tous les individus seraient de jure égaux en devoirs et en droits. Une seule population dont les besoins vitaux à satisfaire et les moyens d'assurer la distribution des produits alimentaires et autres compléments attendus seraient à disposition de tous.
Dans cette pespective, l'argent redeviendrait un serviteur dans la société et non pas son maître. Le profit ne serait pas calculé sur chaque unité vendue, mais sur la quantité demandée. Il serait donc mathématiquement dégressif dans la pratique.
La recherche d'autres planètes à développer, pour différents besoins et loisirs accessibles pour toute personne intéressée (par exemple : voyages d'agrément, séjours de santé, sports et activités diverses) pourrait offrir beaucoup d'activités valorisantes tout en stimulant les qualifications individuelles, tant pour en réaliser les conditions matérielles que pour acquérir les niveaux de compétence nécessaires.
Les décisions (autrefois politiques) de portée générale au sein de la nation nouvelle, proposées par un Conseil ad hoc renouvelé tous les 5 ans par exemple, seraient mises en application après approbation par la majorité absolue des citoyens.
Sécurité
L'ancien Conseil de Sécurité de l'ONU, naguère supposé empêcher les conflits armés sur la terre, pourrait devenir le Conseil de la Sécurité Extérieure et se consacrer prioritairement à protéger l'espèce humaine contre toute menace en provenance de l'espace ou d'organismes hostiles à notre existence.
Organisation de la société
Une administration minimale serait mise en place et encadrerait l'existence de toutes les personnes (état-civil, police, tribunaux, fiscalité, etc), toutes les activités étant appelées à se développer par une stimulation et une émulation constantes.
Les écoles, collèges, universités seraient ouverts à tous, avec des possibilités de permutations, selon les capacités réelles constatées chez les élèves et les étudiants, et non pas à partir de leurs résultats globaux. Des établissements privés seraient autorisés à peaufiner les connaissances des candidats les plus brillants, dans leur propre intérêt, dans celui de leur sphère d'influence et dans la société tout entière.
Les Arts et les Lettres auraient une place d'honneur dans la société et un soutien correspondant à leur contribution au bien-être de tous les amateurs et à l'édification d'un environnement culturel de qualité.
Les croyances religieuses auraient pour mission principale de réconcilier entre elles tous les courants de pensée dont les concepts, les contradictions et les prétentions entretenaient la division, ou le mépris, parmi les humains. Et souvent provoqué des guerres aussi longues que stériles.
Les militaires professionnels seraient reconvertis en responsables de l'unité intérieure et de la maîtrise des conflits entre masses antagonistes.
La police maintiendrait l'ordre public, veillerait au respect des décisions de justice et poursuivrait les criminels et les délinquants ordinaires.
Une organisation de spécialistes dans les domaines scientifiques et technologiques de pointe serait chargée d'élaborer des instruments de défense capables de décourager toute menace en provenance de l'espace.
Un Conseil privé, permanent, formé de personnalités hautement qualifiées, aurait la responsabilité d'accorder ou non, au Conseil de la Sécurité Extérieure, le feu vert à l'emploi de ces instruments de défense.
Des commandos exceptionnels seraient appelés alors à mettre en oeuvre tous les moyens de défense à leur disposition, toute la population civile étant mise sous abris à temps.
Conclusions
L'exposé de ce projet est soumis à votre attention, dans sa rédaction première. Vous êtes invité(e) à donner votre appréciation, en évitant les termes utopie, déraison, idée farfelue qui n'apportent rien au débat. Si vous approuvez cette démarche, dite-le simplement. En revanche, si vous la contestez, défendez votre conviction à votre gré, mais sans perdre de vue l'urgente nécessité d'entreprendre quelque chose de positif avant que notre existence, et particulièrement celle de nos descendants, soit condamnée à une disparition relativement proche et dans des conditions facilitées par notre lenteur à réagir.
Il faudra de la détermination, du temps et le génie constructif de l'Homo Sapiens.
Ce projet de société avancée est exposé sous la responsabilité exclusive de son auteur.
Consultez également le site www.terrappa.org.
Voir aussi mes autres blogs :
http://vousappartenez.canalblog.com
30 mars 2008
Communication

Les internautes de 80 pays, dans les 5 continents, qui ont déjà lu les
textes de TERRAPPA, en français ou en anglais, sont ici vivement
remerciés.
Here we warmly thank internet users of 80 countries
on 5 continents, who have already read TERRAPPA's texts in french or in
english.
28 août 2006
Première publication
TERRAPPA soumet à votre appréciation
un projet de société renouvelée
au vu des risques encourus
par et sur notre vieille Terre
Fondement
Chaque jour, nous apprenons que les conditions nécessaires à la continuation normale de la vie sur terre sont compromises. Depuis quelques décennies, on le sait, la terre a perdu des qualités essentielles par excès d'exploitation de ses produits et un empoisonnement croissant de l'atmosphère. Les substrats chimiques utilisés pour corriger cette situation n'ont pas éliminé les effets nocifs sur la santé des êtres vivants concernés. La nature nourrit toujours les populations, mais avec une parcimonie occasionnée par un environnement de moins en moins favorable à ses possibilités.
L'air est pollué, irrespirable en de nombreux endroits, notamment là où des zones industrielles enfument et empoussièrent les alentours au gré des vents. L'eau dite potable l'est de moins en moins par sa raréfaction, par les acides en suspension dans l'air et par l'usage des produits chimiques de clarification. Le feu porte de mieux en mieux son nom du fait du réchauffement climatique lié aux activités humaines, dont certains effets, ajoutés à ceux des projections volcaniques, provoquent des changements inquiétants dans la composition de l'air et génèrent l'accroissement des collisions de courants chauds-froids à l'origine de cyclones et d'ouragans dévastateurs.
Si l'on ajoute encore les guerres menées ici et là, tant pour satisfaire des militaires, des tyrans et autres demi-dieux en mal de gloire ou d'accomplissement de leurs instincts de domination, le constat est attristant. L'existence des uns dérange les intentions des autres. C'est ainsi que les discours promettant des changements politiques plus profitables, prétenduement nécessaires pour créer un meilleur équilibre entre les nations, aboutissent en fait à déplacer les problèmes, sans corriger le décalage entre les riches et les pauvres, et à produire de nouvelles guerres locales, voire un conflit mondial, volontairement, par légèreté ou par aveuglement. Ce qui nous rapproche d'une fin prévisible et probablement prématurée de la vie sur terre.
Il s'agit pourtant là de perspectives totalement contraires aux principes de la démocratie, directe ou représentative, qui doit tenir compte des intérêts vitaux de tous les citoyens et les associer au pouvoir de décision qui engage toute une nation.
La difficulté de réunir un accord majoritaire dans le peuple ne doit, en aucun cas, servir de prétexte à l'entrée en guerre avec une autre nation décidée en petit comité « par nécessité et pour le bien du pays ».
La mondialisation du commerce et de certaines industries est démoralisante pour beaucoup d'ouvriers et d'employés. Est-ce là un progrès ?
Projet de société
Il est peut-être temps aussi de freiner cette fuite en avant économique qui consiste à créer, à grand renfort de publicité, des besoins plus coûteux qu'utiles dans l'unique but d'engranger des bénéfices assez importants pour satisfaire les investisseurs. C'est ainsi que les populations sont incitées à s'endetter au delà de leurs moyens financiers personnels et souvent familiaux en agitant, devant leurs yeux éblouis, l'image enthousiasmante d'un avenir meilleur dans un temps dont on élude hypocritement les conséquences possibles d'un déroulement contrarié par un événement imprévu et contraignant, en cours de contrat.
Par ailleurs, la nature ne peut offrir encore des produits, en qualité et en quantité suffisantes, que si l'on cesse de la fragiliser ou de la détruire dans le seul souci d'en tirer toujours plus rapidement des avantages en argent. En laissant la désertification s'étendre, pour ne pas avoir apporté les infrastructures hydrographiques nécessaires et à temps, la nature continue de perdre de grandes surfaces, faute de soins, alors que la population mondiale ne cesse de croître en nombre.
Renverser la tendance demande un élan vigoureux et constructif à partir d'un inventaire scientifique attentif de tout ce que la nature peut encore produire sur le globe. Et quoique les perspectives ne soient pas actuellement encourageantes pour l'espèce humaine, du fait qu'il y a confusion entre l'utile et le superflu, la solution la plus optimiste orienterait l'effort de tous vers la réalisation des moyens nécessaires à une possible émigration inévitable de l'humanité vers une autre planète d'accueil, du type de celle où nous vivons et régressons de plus en plus visiblement.
Une planète où tout serait à recommencer, mais avec le discernement acquis par l'Homo Sapiens.
Comment ?
Tout simplement en convaincant toutes les personnes influentes, capables de comprendre que la réussite d'un tel projet suppose une totale collaboration, un travail collectif et complémentaire entre tous les laboratoires de recherche scientifique, technologique, industrielle, biologique, géologique, anthropologique, chimique et pharmaceutique, entre autres, sans distinction de nationalité des établissements, afin d'établir un inventaire des besoins à satisfaire dans un milieu neuf et des moyens d'y accéder pour l'humanité.
Avec quels moyens financiers ?
Avec tout l'argent consacré aux guerres et aux moyens technologiques construits aux fins d'éliminer ceux qui résistent à la volonté d'un plus puissant, mieux armé et convaincu de la supériorité de son point de vue. Le Conseil de Sécurité de l'ONU serait chargé de superviser la réalisation de ce projet et de veiller au bon emploi des fonds disponibles.
Par qui ?
Par les pays les plus aisés et industrialisés, comme par exemple : les USA, la Russie, la Chine, la France, l'Angleterre, l'Inde et le Japon. Un rassemblement de tous ces Etats, enfin associés dans une étroite collaboration aux plans scientifiques et techniques, selon un gentleman agreement pacifique capable d'éloigner vigoureusement le spectre de la compétition malsaine qui les opposait naguère.
Le but recherché : permettre à l'espèce humaine d'aller vivre ailleurs, en temps opportun, dans un environnement encore indemne des nuisances issues d'un développement anarchique croissant d'une société principalement conduite par l'appât de tous les gains possibles. Une renaissance souhaitable et salutaire pour notre espèce.
Les objectifs à court terme : rechercher dans notre environnement stellaire une planète conforme ou en tout cas adaptable à nos besoins.
A moyen terme : construire des instruments et des machines nécessaires à la fabrication des éléments indispensables à la sauvegarde de nos existences.
A long terme : transporter l'humanité, à sa demande, au moyen d'engins appropriés vers ce nouveau lieu où enraciner notre espèce.
Droit applicable
Nécessairement nouveau. Pas d'appropriation des territoires, liée à la découverte de cette planète d'accueil, dans le sens d'une conquête avec droit de possession en découlant tel que pratiqué sur la terre, sans autre justification que le droit du plus fort ou de l'Etat d'origine de celui qui y aura posé le pied en premier.
Le globe terrestre, peu à peu abandonné, constituerait un réservoir commun pour tout ce qu'il pourrait encore offrir, sans risques de santé prévisibles, pour aménager le nouveau support d'existence.
Transportée et installée sur ce sol, la société serait désormais considérée comme une seule nation formée de la multi-ethnicité dans l'espèce, où tous les individus seraient de jure égaux en devoirs et en droits. Une seule population dont les besoins vitaux à satisfaire et les moyens d'assurer la distribution des produits alimentaires et autres compléments attendus seraient à disposition de tous.
Dans cette pespective, l'argent redeviendrait un serviteur dans la société et non pas son maître. Le profit ne serait pas calculé sur chaque unité vendue, mais sur la quantité demandée. Il serait donc mathématiquement dégressif dans la pratique.
La recherche d'autres planètes à développer, pour différents besoins et loisirs accessibles pour toute personne intéressée (par exemple : voyages d'agrément, séjours de santé, sports et activités diverses) pourrait offrir beaucoup d'activités valorisantes tout en stimulant les qualifications individuelles, tant pour en réaliser les conditions matérielles que pour acquérir les niveaux de compétence nécessaires.
Les décisions (autrefois politiques) de portée générale au sein de la nation nouvelle, proposées par un Conseil ad hoc renouvelé tous les 5 ans par exemple, seraient mises en application après approbation par la majorité absolue des citoyens.
Sécurité
L'ancien Conseil de Sécurité de l'ONU, naguère supposé empêcher les conflits armés sur la terre, pourrait devenir le Conseil de la Sécurité Extérieure et se consacrer prioritairement à protéger l'espèce humaine contre toute menace en provenance de l'espace ou d'organismes hostiles à notre existence.
Organisation de la société
Une administration minimale serait mise en place et encadrerait l'existence de toutes les personnes (état-civil, police, tribunaux, fiscalité, etc), toutes les activités étant appelées à se développer par une stimulation et une émulation constantes.
Les écoles, collèges, universités seraient ouverts à tous, avec des possibilités de permutations, selon les capacités réelles constatées chez les élèves et les étudiants, et non pas à partir de leurs résultats globaux. Des établissements privés seraient autorisés à peaufiner les connaissances des candidats les plus brillants, dans leur propre intérêt, dans celui de leur sphère d'influence et dans la société tout entière.
Les Arts et les Lettres auraient une place d'honneur dans la société et un soutien correspondant à leur contribution au bien-être de tous les amateurs et à l'édification d'un environnement culturel de qualité.
Les croyances religieuses auraient pour mission principale de réconcilier entre elles tous les courants de pensée dont les concepts, les contradictions et les prétentions entretenaient la division, ou le mépris, parmi les humains. Et souvent provoqué des guerres aussi longues que stériles.
Les militaires professionnels seraient reconvertis en responsables de l'unité intérieure et de la maîtrise des conflits entre masses antagonistes.
La police maintiendrait l'ordre public, veillerait au respect des décisions de justice et poursuivrait les criminels et les délinquants ordinaires.
Une organisation de spécialistes dans les domaines scientifiques et technologiques de pointe serait chargée d'élaborer des instruments de défense capables de décourager toute menace en provenance de l'espace.
Un Conseil privé, permanent, formé de personnalités hautement qualifiées, aurait la responsabilité d'accorder ou non, au Conseil de la Sécurité Extérieure, le feu vert à l'emploi de ces instruments de défense.
Des commandos exceptionnels seraient appelés alors à mettre en oeuvre tous les moyens de défense à leur disposition, toute la population civile étant mise sous abris à temps.
Conclusions
L'exposé de ce projet est soumis à votre attention, dans sa rédaction première. Vous êtes invité(e) à donner votre appréciation, en évitant les termes utopie, déraison, idée farfelue qui n'apportent rien au débat. Si vous approuvez cette démarche, dite-le simplement. En revanche, si vous la contestez, défendez votre conviction à votre gré, mais sans perdre de vue l'urgente nécessité d'entreprendre quelque chose de positif avant que notre existence, et particulièrement celle de nos descendants, soit condamnée à une disparition relativement proche et dans des conditions facilitées par notre lenteur à réagir.
Il faudra de la détermination, du temps et le génie constructif de l'Homo Sapiens.
Ce projet de société avancée est exposé sous la responsabilité exclusive de son auteur.
Consultez également le site www.terrappa.org.